C’est en 1998 que monsieur Bruno Gosselin réalisa son rêve d’offrir aux consommateurs le goût unique d’une tartinade maison digne de la richesse ancestrales des bonnes vieilles recettes de lointaines générations.
Sise à Québec aux limites de l’Ancienne-Lorette, cette jeune PME compte maintenant de 5 à 10 employés variant ainsi selon les saisons et les besoins de l’entreprise.
Démarrer la mise en marché d’un produit représente sans aucun doute un défi de taille laissant ainsi place à la conception, l’originalité de la présentation, la qualité parfaite du contenant et du contenu et certes le plus important le goût exquis qui doit s’en dégager.
De plus, l’approvisionnement des matières premières, l’élaboration du réseau de distribution, le respect des normes gouvernementales et la capacité financière de l’entreprise sont aussi d’autres points fort importants à considérer.
Ne nous cachons pas la vérité… Il faut un très grand courage, une détermination démarquée et naturellement un certain brin d’audace pour positionner un produit artisanal au sein de la lutte féroce que se livrent certaines marques nationales du rayon des confitures des grandes chaînes d’alimentation.
Pourtant, le succès et l’implantation de « Les Caprices d’Antan » ne cessent de croître au fil du temps auprès des marchands épiciers de tous les coins de notre belle province, dénotant donc ainsi la preuve que seul le consommateur est le juge ultime et responsable de la vivacité ou la déchéance d’un nouveau produit.